Sainte Ango : juste un peu de moi...

Mon quotiden, mes coups de coeur et de gueule...

03 juillet 2008

LIBERTAD

C'est beau une femme libre et une mère qui retrouve son enfant non?

ingrid_betancourt_2547127

Bon retour parmi les tiens Ingrid, MADAME Betancourt!

EDIT 16.00 : elle vient de retrouver ses enfants...

Et pensées à tous ceux qui sont encore otages...

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01 avril 2008

Sombre con

Quel talent non?


Le journal de la santé: Banderole PSG-LENS
envoyé par Mickouse

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30 juillet 2007

Au revoir Monsieur Serrault

Zaza parmi les anges...

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29 mai 2007

ANNONCE A LA POPULATION!!!

Bientôt je vais vieillir.
27 ans le 2 juillet prochain. J'approche doucement mais sûrement de la trentaine.

O râge ô désepoiiiiiiir!

Je déprime par avance (si si si).

Va falloir que je trouve quelque chose pour faire passer la pillule..

Ohhh! Mais, qu'est-ce?

http://www.amazon.fr/gp/registry/registry.html/ref=wem-si-html_viewall/402-5040017-7639337?id=1YSC0M4ZIQUA1

Mais envoilà une idée géniale! Ya tout ce que j'aimerais bien pour garnir ma petite maison de mouâ :op

A votre bon coeur messieurs dames!

Ben quoi? Qui ne tente rien n'a rien non?
Puis euh, même en dehors de mon aniiv, vous pouvez me faire des cadeaux, je serais contente aussi!

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11 janvier 2007

Encrage

Chose promise...
Bon, c'est encore bien enflé et rouge, quelques traces de Bét*adine mais voilà ce que ça donne...

ANGO_022  ANGO_023

ANGO_026  ANGO_027

Petite précision, même si je n'ai pas à me justifier. Le pentacle n'est pas sataniste. Je le vois dans son sens premier et positif, son sens original.

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Dans trois heures...

Je serais en train de souffrir là http://www.iguana-tattoo.com/ ...

C'est la cinquième fois que je me fais tatouer mais là, c'est du lourd! Un bracelet assez complexe au poignet droit. Imaginé par moi, mis en image par Fabien, tatoueur-drolement-mignon-avec-des -yeux-a-tomber-par-terre-que-finallement-si-je-le-regarde-j'oublierais-que-j'ai-mal (et en plus, ami d'enfance de Timari). Et Stefie m'accompagne (en toussant).

Pensez bien à moi et je vous mets une photo ce soir!

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25 octobre 2006

Le pot félé

Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu au
bout d'une perche qu'elle transportait, appuyée derrière son cou.
Un des pots était fêlé, alors que l'autre pot était en parfait état et
rapportait toujours sa pleine ration d'eau. À la fin de la longue marche du
ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n'était plus qu'à moitié rempli
d'eau.

Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors
que la vieille dame ne rapportait chez elle qu'un pot et demi d'eau.

Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le
pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait
triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il
avait été créé.

Après deux années de ce qu'il percevait comme un échec, il s'adressa un
jour à la vieille dame, alors qu'ils étaient près du ruisseau. « J'ai honte
de moi-même, parce que la fêlure sur mon côté laisse l'eau s'échapper tout
le long du chemin lors du retour vers la maison. »

La vieille dame sourit : « As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ton côté
du chemin, et qu'il n'y en a pas de l'autre côté ? J'ai toujours su à
propos de ta fêlure, donc j'ai semé des graines de fleurs de ton côté du
chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais.

Pendant deux ans, j'ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs pour
décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n'aurait puy avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. »




Chacun de nous,  nous avons nos propres manques, nos propres fêlures. Mais
ce sont chacune de ces craquelures  et chacun de ces manques qui rendent
nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes à trouver ce qu'il y a
de bon en elles .

Donc, à tous mes amis fêlés, passez une superbe journée et rappelez-vous de
prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du chemin!

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18 octobre 2006

Pourquoi?

Tu as aimé maman? J'imagine que oui, au débu du moins. Assez pour lui faire un enfant. Pour l'épouser. Pour lui faire miroiter monts et merveilles.

Mais pourquoi tu as menti sans jamais t'arrêter? On ne te rendait pas heureux?

Notre vie aurait pu être tellement belle. Tu lui as fait un second enfant, une jolie petite soeur pour moi.

Et toujours les mensonges.

On a voyagé oui. Mais dans quelles conditions. Tu as commencé à frapper maman, à boire.
J'ai tant pleuré, tremblé.

Tes mains sur son cou.

Pourquoi on a du vivre ça? On t'avais fait quoi bordel? Mais merde on étaient des gosses, maman aussi était encore une gosse mine de rien! Pourquoi toute cette haine? Tu es mal dans ton être, mais on y est pourquoi?

J'avais pas à vivre ça, non JAMAIS!

Je devrais pas savoir ce que c'est d'avoir faim, d'avoir epur pour sa vie. Je devrais pas savoir où trouver des mégots pas trop fumés pour contenter un homme violent!

Je devrais pas savoir ce que c'est que de voir partir tous ses souvenirs d'enfants, embarqués par des huissiers, vendus aux enchères!

Pourquoi tu as fais tout ça?

Pourquoi tu nous a abandonnées? Pour toi on existe plus.
J'aimais mon papa. Tu es vite sorti de ce papa, pour ne devenir qu'un géniteur.
Mon papa me manque, toi non.

J'ai du trouver quelqu'un pour me mener à l'autel le jour de mon mariage, j'en ai pleuré des mois.

Je t'ai croisé un jour. Tu t'es mis sous mon nez avec ton fils, mon petit frère que je ne connaitrais jamais, tu l'as embrassé en me regardant dans les yeux, avec ton sourire narquois. J'ai fais quoi pour mériter ça moi?

Les esules fois où j'ai su que tu vivais encore, c'était pour m'annoncer le décès de Bopa, un mois après que ce soit arrivé. Pourquoi me le dire si tard?  C'était mon grand-père merde! J'avais le droit d'être à l'enterrement!

Pourquoi tout ça?

J'ai besoin d'un papa, je ne l'aurais jamais.

C'est moche, j'en souffre, je ne serais jamais complète.

Ouai, Ango, si forte. Ango elle a une grosse blessure, celle qui a provoqué toutes les autres blessures.

Toi tu ne me manques pas, mon papa si.

Celui qui m'appelait Spatz. Qui m'a appris à pécher. Qui me fabriquait des sifflets lors de nos ballades en forêt.
Celui qui aurait du m'aimer, être fier de moi, de ma réussite de femme. Qui aurait pris son petit-fils dans ses bras. Qui aurait pleuré quand il m'aurait mener à l'autel. Qui aurait pleuré en voyant mon Poussin.

Je te hais, toi celui qui n'a fait que m'engendrer. J'irais cracher sur ta tombe.

La pire des ordures qu'on puisse imaginer.

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17 octobre 2006

Pêle-mêle

Parce que aujourd'hui, je ne peux pas organiser.
Mes pensées, mes envies, mes sentiments, tout ça est un peu brouillon.

Il y en a tant et plus, je ne sais guère où donner de la tête.
C'est agréable, chaud, réconfortant. Mais surtout un peu effrayant.

Peur de l'inconnu.

J'ai toujours essayé de faire mienne cette grande citation : "The only thing we have to fear is fear itself" (La seule chose dont nous devons avoir peur est la peur elle-même), par Franflin D; Roosevelt.

Si évident et si vrai.

La peur bloque, empêche et gâche. Passez outre est parfois pure folie, mais c'est surtout un risque de connaître de plus belles choses.

Passer outre oui mais en gardant coscience de ce dont elle nous prévient. Foncer tête baisser ok, mais perso, j'aime bien avoir un casque, histoire de pas me fraccasser mon charmant petit cranium si je tape dans un mur.

Enfin, paroles paroles et paroles... C'est facile à dire tout ça. Je cite à mort aujourd'hui (là je crois que c'est de Chandler dans Friends, ok, ça fait de suite moins classe que citer Roosevelt) : moi la peur elle me fiche la trouille!!!!

Déméler les sentiments, c'est pas évident. Grisée par la nouveauté, le plaisir d'avoir atteint l'objectif, les sens qui s'enivrent. Se surprendre à réver, idéaliser très certainement. Imaginer des situations qu'on criait haut et fort ne pas vouloir vivre. Peur de se perdre, de perdre l'objectif. Peur de la fin, de l'échec. Peur d'un regard, peur d'un sentiment. Sentir son coeur, son corps, vibrer et s'emballer.

S'engager dans un chemin où le retour à la case départ ne sera plus jamais possible. Peur de voir où ce chemin nous mène mais tellement envie de savoir.

Peur de finir ce chemin seule.

Oui, tout ça c'est un gros cafouillis.

Enivrement de l'esprit et des sens.

Envie de lire dans son esprit. Qui suis-je aux yeux de l'objectif?

On me voit forte, sûre de moi, prédatrice. Je me sens faible, pleine de doutes et soumise. Besoin de savoir ce que je représente. Je ne dois pas montrer telle que je me sens être mais telle que 'lon m'imagine. De toute façon, dans la cible, je suis mise à nue et mon vraie moi ressortira.

Peur de souffrir, pas envie de souffrir. Envie de vivre.

Etre vivante!

Tout ça s'aplique à tant de choses dans ma vie...

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13 octobre 2006

Enfin femme

Mes ailes se déploient. Comme un papillon. J'ai été chenille, chrysalide, puis papillon jeune aux ailes encore froissées.
Aujourd'hui, je les sens se déployer dans mon dos, montrer leurs couleurs autour.

Comment exprimer tout ça?

C'est étrange que je ne me sois pas senti femme plus tôt. Je suis pourtant déjà épouse et mère.

Il a suffit d'un instant.
Pourtant je me sens encore si enfant. Ou plutôt je me sens redevenir une enfant.
C'est sûrement ça être adulte. Savoir faire ressurgir sa part de maladresse, de doutes, d'incertitudes.

Les laisser paraître aux yeux des autres.

Assumer.

Je suis femme parce que j'assume être encore une enfant?

Mon regard change. Mes priorités aussi. Mes intérêts.

Je suis goth et je le resterais toujours, ça c'est un état d'esprit. Mais d'un coup je ne ressens plus autant le besoin de me grimer comme une petite sorcière. Je me sens plus glamour.

J'ai envie de force, de douceur, d'écoute, de partage. C'est si bon. Ma vie se complète, j'ai mes souhaits qui se réalisent. Je vis ce que j'ai envie de vivre.

Je me sens à la fois si calme et si chamboulée.

Oui, je suis fière, mais aujourd'hui j'assume le fais d'avoir parfois peur, de me sentir maladroite. Je pensais qu'être adulte c'était faire croire qu'on était dur, enfin, qu'on était sûr de soi. Non, erreur. Ettre adulte c'est assumer le fait qu'on puisse trembler...

Femme-enfant, mon Autre, c'est le terme?

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